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29.04.2026 : Eric Grivel : « Le Geneva Blues Festival 2026, c'est l'édition de la maturité »

May 2, 2026 by
29.04.2026 : Eric Grivel : « Le Geneva Blues Festival 2026, c'est l'édition de la maturité »
SERVETTE-MUSIC SA, VPI


> Bonjour Eric, comment va le BAG ? Qu'est-ce que vous avez entrepris ces derniers temps ?


Tout d'abord, merci de m'accueillir dans ce magnifique magasin qui respire la musique, j'adore venir ici. Le BAG va bien, et on a fait beaucoup, beaucoup de choses. Depuis que j'ai repris la présidence en 2020, 2025 a été une année de développement intense. Le chantier central, ça a été le nouveau site web. Ça a pris beaucoup d'énergie et beaucoup de temps aux personnes concernées, mais c'était nécessaire : avec l'ancien site, on était limités à quelque 200 emails par envoi. Maintenant c'est illimité, ce qui nous a permis d'augmenter considérablement la visibilité de nos événements. On envoie désormais des newsletters et des emails d'information chaque mois, et je remercie toute l'équipe du comité qui s'est impliquée là-dedans. C'est une nouvelle base de communication qui change vraiment les choses.Commencez à écrire ici ...


> Et pour cette année 2026, qu'est-ce qu'on peut attendre de beau ?


La base, ça reste les concerts : minimum un par mois, parfois deux. On a beaucoup de demandes, beaucoup de groupes locaux qui veulent jouer au BAG, et on n'arrive pas à tout absorber : il n'y a qu'un jeudi par mois, pas deux. Donc une idée a émergé : présenter deux groupes le même jeudi, pas systématiquement, mais ponctuellement. Ce sera l'une des nouveautés du deuxième semestre. On a déjà eu de belles soirées cette année : Chrigu Blaser, Bluedög, mais aussi Rotor et Rash Panzer dans le cadre d'une soirée spéciale « Beyond the Blues ». Et il y en aura encore plein d'autres, car le comité s'active sur la programmation. Si vous êtes membres, surveillez vos emails ; sinon, abonnez-vous à la newsletter sur notre site.

 

Les jams restent aussi un pilier de l'ADN du BAG, avec à chaque fois un concert pré-jam de 50 minutes où l'on présente des groupes qui viennent de se former, des débutants, des gens qui ont envie de se mouiller les pieds sur scène, une vraie scène, avec un ingé-son et du public. Ça continue et c'est même consolidé. Et puis bien sûr, il y a la troisième édition du Geneva Blues Festival, les 8 et 9 mai à l'Alhambra. On en reparlera



Vous venez de tenir votre Assemblée Générale. Il y a eu des nouveautés ?

L'AG, c'est toujours un plaisir, parce que ça nous permet de rendre des comptes en détail : les finances, toutes les activités de l'année... Et d'entendre les membres, qui posent des questions pertinentes et nous aident à avancer. Un point intéressant a été soulevé : pourquoi ne pas tester les concerts à 20h30 plutôt qu'à 21h ? On a remarqué que plusieurs personnes (pas beaucoup, mais c'est dommage quand même) étaient obligées de partir vers 23h à cause des transports, ou parce qu'elles travaillent le lendemain. Si le concert se termine à 23h plutôt que 23h30, ces personnes-là peuvent rester jusqu'au bout. On va tester ça dès septembre.


Côté comité, on a renforcé l'équipe avec deux nouvelles arrivées. Jenny Guarisco, d'abord, qui était membre jusqu'en 2017 si je me souviens bien. Elle revient avec son expertise en communication et en réseaux sociaux, et elle renforce aussi la présence féminine dans le comité. Et puis Didier Tischler, qu'on n'a pas besoin de présenter : musicien, il va nous apporter ses connaissances en marketing, mais aussi ses contacts, les groupes locaux, le sponsoring, etc. On se réjouit vraiment de travailler avec eux deux.



> Justement, la troisième édition du Geneva Blues Festival... Comment se présente la cuvée 2026 ?


Extraordinaire ! Je vais reprendre les éditions dans l'ordre pour bien situer où on en est. La première, en 2024, c'était l'édition de l'enthousiasme. On découvrait ce que c'était d'organiser un tel événement. La deuxième, l'enthousiasme était décuplé par le succès de la première, mais on n'a peut-être pas eu le succès populaire qu'on espérait. Cette année, la troisième édition, je pense que c'est l'édition de la maturité. On a beaucoup travaillé sur la communication, et beaucoup travaillé sur le choix des artistes, ce qui n'est pas simple : on reçoit 50 demandes par semaine, il faut trier, gérer les budgets, et s'assurer que les musiciens qu'on choisit sont en tournée pas trop loin de Genève. La commission musicale a fait un travail vraiment pointu.

On ouvre le vendredi 8 mai avec le Geneva Blues Band, qui est un peu mon bébé, je l'avoue, sous la direction d'Yves Stubitz, avec le retour de John Woolloff et dix autres musiciens. On leur a offert 15 minutes de plus cette année, donc ils joueront une heure et quart à partir de 19h45. Ce sera une belle ouverture.

Ensuite vient Toby Lee, un jeune prodige anglais, 21 ou 22 ans, fan de B.B. King, virtuose de la guitare et qui chante bien. Il me rappelle Johnny Lang, si j'ose le dire. Un artiste exceptionnel, à ne pas rater

Le samedi 9 mai, on commence avec Larissa Baumann (je crois que certain écrivent Bowman) qui a remporté le Swiss Blues Award 2025. Elle arrivera avec son énergie et ils seront sept sur scène : cuivres, guitare, claviers. Ça va dégager, croyez-moi. Et en clôture, Matt Schofield. C'est un grand du blues britannique, plurinominé aux awards, qui vit désormais aux États-Unis. C'est une chance énorme de pouvoir le présenter à Genève. Quand vous l'entendrez, vous vous direz : « Matt Schofield à Genève, c'est pas possible... » Et si !

Je le rappelle : les places sont assises, 680 au total, à l'Alhambra. Achetez vos billets maintenant, pendant qu'il est encore temps.



> Justement, la troisième édition du Geneva Blues Festival... Comment se présente la cuvée 2026 ?


Extraordinaire ! Je vais reprendre les éditions dans l'ordre pour bien situer où on en est. La première, en 2024, c'était l'édition de l'enthousiasme. On découvrait ce que c'était d'organiser un tel événement. La deuxième, l'enthousiasme était décuplé par le succès de la première, mais on n'a peut-être pas eu le succès populaire qu'on espérait. Cette année, la troisième édition, je pense que c'est l'édition de la maturité. On a beaucoup travaillé sur la communication, et beaucoup travaillé sur le choix des artistes, ce qui n'est pas simple : on reçoit 50 demandes par semaine, il faut trier, gérer les budgets, et s'assurer que les musiciens qu'on choisit sont en tournée pas trop loin de Genève. La commission musicale a fait un travail vraiment pointu.


On ouvre le vendredi 8 mai avec le Geneva Blues Band, qui est un peu mon bébé, je l'avoue, sous la direction d'Yves Stubitz, avec le retour de John Woolloff et dix autres musiciens. On leur a offert 15 minutes de plus cette année, donc ils joueront une heure et quart à partir de 19h45. Ce sera une belle ouverture.


Ensuite vient Toby Lee, un jeune prodige anglais, 21 ou 22 ans, fan de B.B. King, virtuose de la guitare et qui chante bien. Il me rappelle Johnny Lang, si j'ose le dire. Un artiste exceptionnel, à ne pas rater


Le samedi 9 mai, on commence avec Larissa Baumann (je crois que certain écrivent Bowman) qui a remporté le Swiss Blues Award 2025. Elle arrivera avec son énergie et ils seront sept sur scène : cuivres, guitare, claviers. Ça va dégager, croyez-moi. Et en clôture, Matt Schofield. C'est un grand du blues britannique, plurinominé aux awards, qui vit désormais aux États-Unis. C'est une chance énorme de pouvoir le présenter à Genève. Quand vous l'entendrez, vous vous direz : « Matt Schofield à Genève, c'est pas possible... » Et si !


Je le rappelle : les places sont assises, 680 au total, à l'Alhambra. Achetez vos billets maintenant, pendant qu'il est encore temps.